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Écouter son corps : quand la fatigue, la lourdeur et la lenteur ne sont pas un hasard


Femme dans l’eau sombre, en mouvement lent, symbolisant l’écoute du corps, la fatigue accumulée et le début de la libération intérieure



Quand le corps nous ramène à l’essentiel


Ces derniers mois, mon corps m’a arrêtée.

Pas brutalement.

Mais suffisamment pour que je ne puisse plus détourner le regard.


Il y a eu cette fatigue profonde, celle qui ne se repose pas vraiment.

Cette lourdeur diffuse, comme si quelque chose en moi s’était accumulé.

Et cette lenteur, inhabituelle, presque dérangeante, dans un quotidien où j’avais appris à avancer coûte que coûte.


Longtemps, j’ai cru que c’était passager.

Que ça finirait par passer.

Comme beaucoup de femmes que j’accompagne aujourd’hui.


« Je suis fatiguée sans raison. »« Je me sens lourde, comme ralentie. » « J’ai l’impression que mon corps ne suit plus.

Et si ce n’était pas un dysfonctionnement ?

Et si c’était une invitation à écouter son corps, enfin ?


Parce qu’au fond, je sentais que si je continuais à ne pas m’écouter,

je finirais par me perdre un peu plus loin de moi.


Nous avons appris à tenir, à comprendre, à analyser.

Rarement à ressentir.

Rarement à écouter.


Pourtant, le corps est notre maison.

Notre allié.

Notre véhicule dans cette vie

Et bien souvent, nous l’oublions… jusqu’à ce qu’il se fasse entendre autrement.


Être à l’écoute de mon corps m’a profondément déplacée.

Dans ma manière de vivre.

Et doucement, dans ma manière d’accompagner.


Parce que lorsque le corps parle, il ne demande pas qu’on fasse plus.

Il demande qu’on soit présentes, vraies, justes.



Pourquoi on attend toujours trop longtemps avant d’écouter son corps



Écouter son corps n’est pas un manque de volonté.

C’est souvent un changement de posture intérieure que nous n’avons jamais appris.


Dès l’enfance, on nous invite à dépasser nos sensations, à tenir, à faire avec.

Le corps devient quelque chose que l’on utilise, que l’on pousse, que l’on adapte.

Pas un espace que l’on habite.


Alors, lorsque le corps commence à parler, nous ne savons pas toujours comment l’écouter.


Le corps qu’on met en sourdine


Mettre le corps en sourdine n’est pas un refus conscient.


C’est une habitude.

On avance, même fatiguée.

On continue, même lourde.


On se motive, même ralentie.


Parce qu’écouter son corps demanderait parfois de reconnaître qu’un rythme, qu’un choix, qu’une manière de vivre n’est plus ajustée.


Les signaux qu’on minimise


Le corps ne commence jamais par crier.

Il chuchote.


Une tension persistante.

Un sommeil moins réparateur.

Une sensation de corps plein, chargé.


Mais ces signaux sont discrets.

Alors on minimise.

On rationalise.

On explique.


Et pourtant, écouter son corps, c’est accepter que même les signaux subtils ont un sens.


La fatigue qu’on normalise


La fatigue corporelle est devenue banale.

On vit avec.

On s’y adapte.


Mais vivre fatiguée modifie profondément la relation à soi.


Le corps, lui, ne normalise pas.

Il compense.

Il accumule.


Quand ces premiers signaux ne sont pas entendus, le corps insiste.


Fatigue, lourdeur, lenteur : quand le corps parle plus fort que le mental



Il arrive un moment où le mental ne suffit plus.

On comprend.

On analyse.


Mais le corps continue d’exprimer quelque chose.


La fatigue corporelle qui ne disparaît pas


Ce n’est pas la fatigue d’une mauvaise nuit.

C’est celle qui s’installe.


On se lève déjà lasse.

L’énergie chute plus vite.

Le soir, tout pèse davantage.


Cette fatigue corporelle vient souvent de ce que l’on porte intérieurement.


La sensation de lourdeur dans le corps


Jambes pesantes.

Ventre tendu.

Corps dense, même au repos.


La sensation de lourdeur parle d’accumulation :


  • émotions retenues,

  • tensions stockées,

  • charges invisibles.



La lenteur du corps au quotidien


Se lever demande plus de temps.

Se mettre en mouvement est plus difficile.


La lenteur du corps n’est pas une faiblesse.

C’est un mécanisme de protection.


Face à cela, la réponse la plus évidente semble être le repos.


Le mythe du repos comme seule réponse


Quand mon corps a commencé à ralentir, j’ai voulu m’arrêter davantage.


Dormir plus.

Alléger.

Et pourtant…la fatigue restait.


Dormir plus, mais se réveiller toujours fatiguée


Le sommeil était là.

Mais le corps restait lourd.


Il ne manquait pas de repos.

Il manquait d’écoute réelle.


S’arrêter sans vraiment relâcher


Même à l’arrêt, le corps restait tendu.

Respiration haute.

Épaules crispées.


Je me reposais…sans déposer.


Quand le corps demande autre chose qu’une pause


Le corps demandait de l’espace, de la circulation, moins de rétention.


C’est souvent là que le mental tient encore…

mais que le corps commence à lâcher.



Quand le mental tient, mais que le corps lâche



On continue.

On gère.

On avance.


Mais quelque chose se retire à l’intérieur.


Continuer malgré soi


Le mental trouve toujours des raisons.

Le corps, lui, ralentit.


Le corps qui lâche en silence


Moins d’élan.

Moins de plaisir.

Moins de présence.


Quand le corps reprend la parole


Fatigue persistante.

Lourdeur.

Lenteur.


Et si écouter son corps n’était pas renoncer, mais changer de relation à soi ?


Écouter son corps, ce n’est pas lâcher prise : c’est changer de relation



Pendant longtemps, j’ai cru qu’écouter mon corps, c’était renoncer.

En réalité, c’était cesser de me trahir en silence.


Passer du contrôle à l’écoute


Sentir avant d’agir.

Respirer.

S’ajuster.


Quitter le rapport utilitaire au corps


Le corps n’est pas un outil.

Il est un partenaire.


Revenir à une relation vivante avec soi


On force moins.

On choisit plus juste.


Le corps n’est pas là pour être corrigé.


Le corps n’est pas un problème à corriger


Corriger la fatigue.

Corriger la lenteur.


Et si le corps ne se trompait pas ?


Le réflexe de réparation


Vouloir réparer empêche parfois d’écouter.


Quand le corps demande un autre regard


Il demande du respect.

De la présence.

De l’accompagnement.


Le corps comme espace vivant


Le corps ne demande pas qu’on le force.

Il demande qu’on marche avec lui.



Quand écouter son corps change aussi une manière d’accompagner



Écouter son corps transforme une vie.

Et parfois, une pratique.


Mon corps m’a demandé plus de présence, plus d’ancrage ,plus d’espace.


Être à son écoute m’a amenée à faire évoluer ma manière d’accompagner.

Non pas pour ajouter, mais pour être plus juste.


Parce que beaucoup de femmes vivent dans leur tête, pendant que leur corps attend d’être entendu autrement.



Si en lisant ces lignes, quelque chose a résonné dans ton corps, prends un instant.


Respire.

Ressens.


Tu n’as rien à décider.

Juste à écouter.


Et si tu ressens le besoin d’être accompagnée dans cette écoute du corps, je t’invite à me contacter simplement, pour voir ensemble ce qui serait juste pour toi.



Le corps ne ralentit jamais par hasard. Il ralentit quand l’âme n’est plus entendue. — Virginie Ren’Être


Silhouette floue et fragmentée symbolisant le ralentissement du corps et le besoin d’écoute intérieure de l’âme




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