Accompagnement à la reconstruction du deuil : comprendre, traverser et renaître
- virginiegarcia16
- 29 sept. 2025
- 4 min de lecture

🌿 Entre intime et universel :
Le deuil. Un mot que chacun de nous rencontre un jour, sous une forme ou une autre.Pour moi, il n’est pas théorique. Depuis février 2017, date où j’ai perdu ma maman, chaque anniversaire réveille en moi une onde de nostalgie et de remise en question. J’ai souvent cherché à comprendre : fait-on vraiment le deuil ? Ou apprend-on à vivre avec lui, à le transformer en une autre présence ?
Ce chemin intime m’a façonnée. Il m’a appris la fragilité et la force, la douleur et la transformation. Et c’est de là qu’est née ma mission : offrir un accompagnement à la reconstruction du deuil, pour que cette traversée devienne, pas à pas, une renaissance.
Qu’est-ce que le deuil ? Une expérience humaine et universelle
Le mot « deuil » vient du latin dolus : douleur. Depuis toujours, les sociétés ont tenté de donner un cadre à cette expérience humaine universelle.
Dans l’Antiquité, les Grecs honoraient leurs morts par des rites funéraires précis (offrandes, banquets) pour assurer leur passage dans l’au-delà.
Dans les traditions chrétiennes, le deuil se vit à travers des cérémonies (messe, prière, veillée), et un temps d’accompagnement de la communauté.
Dans d’autres cultures, comme chez certains peuples africains, le deuil est collectif, rythmé par les chants, les danses et l’expression publique des émotions.
Ces rituels, si différents, répondent pourtant au même besoin : donner un cadre à l’inacceptable, accompagner la douleur, transformer l’absence en mémoire vivante.
Aujourd’hui, dans nos sociétés occidentales, le deuil tend parfois à être raccourci, rationalisé, comme si nous devions « vite passer à autre chose ». Pourtant, la vérité est que chaque deuil est unique, singulier, intime.
Le processus du deuil : entre théorie et réalité
Les étapes décrites par Elisabeth Kübler-Ross (déni, colère, marchandage, tristesse, acceptation) offrent un repère. Mais la réalité est plus complexe :
le deuil n’a pas de chronologie linéaire,
il n’a pas de durée universelle,
il ne ressemble jamais à celui du voisin.
Dans mon propre chemin, j’ai compris que le deuil n’est pas une course à franchir. Il est une spirale : parfois on croit être apaisé·e, puis une vague revient. Et ce n’est pas un échec, c’est simplement la vie.
👉 C’est pour cela que l’accompagnement à la reconstruction du deuil est essentiel : il ne cherche pas à supprimer la douleur, mais à offrir un espace pour la traverser à son rythme.
Le deuil vu par le corps, l’âme et l’esprit
Le corps :
Le corps est le premier témoin du deuil : fatigue, douleurs, insomnies, perte d’appétit, tensions musculaires.
Dans de nombreuses traditions, on marquait le deuil par des signes visibles : vêtements noirs, jeûne, marques sur le corps.
Ces symboles rappellent que la douleur s’inscrit aussi physiquement.
Aujourd’hui, nous savons scientifiquement que le système nerveux et immunitaire est directement affecté par le stress du deuil. L’accompagnement corporel (neurotraining, soins énergétiques) permet de libérer cette mémoire silencieuse.
L’âme :
L’âme, elle, vit le lien. Dans les traditions spirituelles, le deuil est perçu comme un passage : l’âme continue son chemin, et ceux qui restent doivent apprendre à lâcher prise.
Après le décès de ma maman, j’ai ressenti sa présence autrement, dans des signes subtils. Mais j’ai aussi compris que je devais la laisser partir, pour ne pas rester figée.
L’esprit :
L’esprit, enfin, est traversé par les croyances sociales et familiales : « sois fort », « tourne la page ». Ces injonctions enferment. Dans certaines cultures, au contraire, exprimer la douleur est valorisé, attendu.L’accompagnement, ici, consiste à questionner nos croyances pour retrouver notre propre liberté intérieure.
Comment se reconstruire après un deuil ?
La reconstruction ne signifie pas oublier, mais apprendre à vivre avec.
Des pistes concrètes :
Exprimer ses émotions : pleurer, écrire, parler, chanter.
Créer des rituels personnels : allumer une bougie, écrire une lettre, faire une marche en nature.
S’entourer : chercher le soutien d’amis, de groupes de parole, de thérapeutes.
Mobiliser ses ressources : méditation, lecture, création, respiration consciente.
Ces gestes, simples mais puissants, permettent de faire circuler l’énergie du deuil et d’éviter qu’elle se fige.
Mon accompagnement à la reconstruction du deuil :
Aujourd’hui, ma mission est née de mon histoire. Parce que j’ai traversé le deuil, je sais qu’il ne se vit pas seul·e.Mon accompagnement repose sur trois piliers :
Neurotraining : libérer les empreintes du passé et réactiver les choix conscients.
Soins énergétiques : apaiser le corps et équilibrer le système émotionnel.
Guidance intuitive : donner du sens, retrouver un chemin, réouvrir la confiance.
Chaque séance est ajustée à la personne, à son rythme et à son vécu. C’est cela, au fond, l’accompagnement à la reconstruction du deuil : un espace unique, humain, profond.
Réflexion et prise de conscience
À toi qui lis ces mots, j’aimerais poser ces questions :
Quels deuils portes-tu encore en silence ?
Quels rituels ou quelles croyances t’empêchent peut-être d’avancer ?
Et si tu choisissais de transformer cette perte en une force, une renaissance ?
Depuis toujours, les rites, les cultures, les religions ont accompagné le deuil. Mais au-delà des cadres collectifs, il y a ta propre vérité. Et c’est en elle que réside la clé de ta reconstruction.




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